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Appel à contribution - revue l'Europe en formation

 

  Appels à contribution  Date limite
 
  L’administration Biden et les relations transatlantiques
 
 15 octobre 2021
 
  Les effets de la COVID-19 sur la démocratie en Europe : révélateurs, déstabilisateurs, transformateurs ?
 
 30 juin 2021
 
  La gouvernance du développement soutenable dans la perspective du pacte vert pour l’Europe et du plan de relance pour l’Europe

 
 15 juin 2021


Instructions aux auteurs


Appel à contribution :

L’administration Biden et les relations transatlantiques

 

La revue L’Europe en formation lance un appel à contribution pour des articles à paraître dans un numéro thématique consacré à « L’administration Biden et les relations transatlantiques » au premier trimestre 2022.

Administration Biden relations transatlantiques

L’élection de Joe Biden en novembre 2020 fut un soulagement pour la plupart des dirigeants européens, et le message de la nouvelle administration « America is back » rassura après les années mouvementées de la présidence Trump.

De premières initiatives reçurent un soutien des Européens, en particulier l’engagement à lutter contre le changement climatique et celui de renouer avec les institutions multilatérales.

Le parcours personnel du nouveau président, qui s’est investi pendant plusieurs décennies en politique étrangère américaine, et l’équipe de grande valeur qu’il a choisie pour le seconder ont également été perçus comme la preuve que les États-Unis allaient à nouveau montrer leur considération envers leurs alliés européens. De même, le président Biden s’est montré prêt à tenir tête à la Russie et à la Chine, et à ne pas poursuivre les relations privilégiées de son prédécesseur avec des dirigeants puissants et autoritaires.

Cependant, à quel point Biden transforme-t-il vraiment la politique étrangère américaine ? Jusqu’où pourra-t-il faire valoir de nouvelles priorités, et dans quelle mesure les années Trump ont-elles changé la vision stratégique des États-Unis ? Quelle est la valeur du renouveau de l’engagement des États-Unis en faveur de la lutte contre le changement climatique et du libre-échange ? Quant à l’OTAN, repose-t-elle à nouveau sur des bases vraiment sûres, suite simplement à un changement de président ? Ce numéro thématique de L’Europe en formation cherchera à approfondir ces questions, à étudier les débuts de l’administration Biden et leur impact sur les relations transatlantiques, et ce que les premières tendances laissent présager pour les relations futures. Dans cette optique, la rédaction invite les auteurs intéressés à soumettre des propositions sur tous les sujets pertinents, notamment, mais sans s’y limiter, sur les thèmes suivants :

– L’impact de la politique étrangère de Donald Trump sur les relations transatlantiques ;
– Le programme de politique étrangère de Joe Biden et la reprise du partenariat transatlantique ;
– La sécurité transatlantique et l’avenir de l’OTAN ;
– L’impact du Brexit sur les relations transatlantiques ;
– Le partenariat germano-américain ; et le partenariat franco-américain ;
– Les relations avec les rivaux stratégiques telles la Russie et la Chine
– La lutte contre le changement climatique
– Les relations économiques et commerciales transatlantiques
– La perception par l’opinion publique des relations transatlantiques, tant en Europe qu’aux États-Unis
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Les propositions, rédigées en anglais ou en français, devront être envoyées au plus tard le 15 octobre 2021, aux deux adresses suivantes : anna.dimitrova@essca.fr et knielsen@ius.edu.ba.

Ces propositions devront reprendre : le titre de l’article proposé, une présentation de celui-ci (300 mots), ainsi que le CV de l’auteur.
Ces propositions seront soumises aux responsables du numéro thématique. Une fois la proposition acceptée, l’article devra être envoyé au plus tard le 28 février 2022. L’article reçu sera ensuite soumis à une procédure de relecture en aveugle. La publication apparaîtra au deuxième trimestre 2022 sur le site de la revue dans cairn.info.

Chaque article doit comprendre entre 5 000 et 10 000 mots (notes de bas de page incluses, bibliographie exclue), et peut être rédigé en français ou en anglais. Il faut y ajouter un résumé d’environ 150 mots (avec, si possible, une traduction dans l’autre langue), ainsi qu’une brève présentation de l’auteur (100 mots).

 


 

Appel à contribution :

Les effets de la COVID-19 sur la démocratie en Europe : révélateurs, déstabilisateurs, transformateurs ?
 

La revue semestrielle scientifique L’Europe en formation lance un appel à contribution, en vue d’une publication fin 2021, pour un prochain numéro thématique portant sur la crise de la COVID-19 et la démocratie en Europe.
La pandémie de COVID-19 a été qualifiée unanimement par les responsables politiques et les observateurs de plus grave crise institutionnelle en Europe depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Dans pratiquement tous les États européens, les systèmes de santé ont été mis à l’épreuve à l’extrême. Jamais depuis l’après-guerre les citoyens européens n’avaient été soumis à des restrictions aussi rigoureuses de leurs libertés fondamentales. Les répercussions des confinements successifs sur l’économie et sur l’emploi sont désastreuses ; les conséquences sur l’éducation et sur l’enseignement supérieur, ainsi que sur le bien-être des citoyens ne peuvent pas encore être mesurés.
La crise de la COVID-19 représente également un défi colossal pour la démocratie européenne, car il révèle les forces et les faiblesses de nos systèmes politiques. Les compétences des dirigeants démocratiquement élus ont été mises en cause. Beaucoup de pays ont mis en œuvre des mesures d’urgence pour répondre rapidement à la crise, en donnant au pouvoir exécutif la prééminence sur le pouvoir législatif. Dans beaucoup d’États, nombreuses sont les demandes visant à réformer radicalement le système politique. Dans les États centralisés, on réclame des réponses régionalisées à la pandémie, alors que dans les États fédéraux, on appelle à plus d’harmonisation. Certains gouvernements accordent une grande importance aux experts scientifiques et à leurs recommandations, quand d’autres mettent publiquement en doute la pertinence de l’expertise médicale dans la décision politique. L’Union européenne elle-même a connu des hauts et des bas durant la crise de la Covid-19 : d’abord objet de critiques injustifiées pour son inaction, elle a reçu ensuite un soutien extraordinaire avec la création du fonds de relance, avant d’être sévèrement attaquée pour la mauvaise gestion de la fourniture des vaccins.

Ce numéro thématique de l’Europe en formation devra étudier les questions suivantes :
-    La résilience des démocraties européennes face à la crise de la Covid-19 ;
-    La séparation des pouvoirs dans cette situation de crise ;
-    Les réponses apportées par les États fédéraux et les États centralisés ;
-    La capacité de réponse de l’Union européenne à la crise ;
-    Les changements dans les processus de prise de décision intergouvernementaux / transnationaux face à la crise ;
-    Les mouvements populistes dans la crise de la Covid-19
-    L’importance de l’expertise scientifique dans la prise de décision politique ;
-    Les perspectives d’une politique européenne de la santé sous contrainte de la crise
 

Les contributions peuvent émaner de chercheurs et praticiens dans tous les domaines des sciences sociales. Les propositions interdisciplinaires recevront un intérêt tout particulier, de même que les approches théoriques, conceptuelles et méthodologiques.
Les propositions, rédigées en anglais ou en français, devront être envoyées au plus tard le 30 juin 2021, à la rédaction, aux deux adresses suivantes : frederic.lepine@cife.eu et matthias.waechter@cife.eu. Ces propositions devront reprendre : le titre de l’article proposé, une présentation de celui-ci (300 mots), ainsi que le CV de l’auteur.

Ces propositions seront soumises aux responsables du numéro thématique. Une fois la proposition acceptée, l’article devra être envoyé avant le 30 septembre 2021. L’article reçu sera ensuite soumis à une procédure de relecture en aveugle. La publication apparaîtra fin 2021 sur le site de la revue dans cairn.info.
Chaque article doit comprendre entre 5 000 et 10 000 mots (notes de bas de page incluses, bibliographie exclue), et peut être rédigé en français ou en anglais. Il faut y ajouter un résumé d’environ 150 mots (avec, si possible, une traduction dans l’autre langue), ainsi qu’une brève présentation de l’auteur (100 mots).

 


La revue semestrielle scientifique L’Europe en formation lance un appel à contribution pour un prochain numéro thématique portant sur la gouvernance européenne du développement soutenable, en vue d’une publication en début 2022.

Appel à contribution :

La gouvernance du développement soutenable dans la perspective du pacte vert pour l’Europe et du plan de relance pour l’Europe »

 

- L’Union européenne poursuit-elle l’idée d’un développement soutenable dans ses politiques de relance suite à la pandémie de COVID-19 ?
- Le pacte vert pour l’Europe et le plan de relance « Next Generation EU » : caractéristiques, relations, gouvernance
- Le plan de relance constitue-t-il un « moment hamiltonien » de la construction européenne, en liant étroitement les États membres au sein d’une fédération européenne ?
- En quoi la politique européenne peut-elle être comparée aux autres initiatives géopolitiques de développement soutenable en Asie, en Amérique et en Afrique ?

À son entrée en fonction à l’été 2019, la nouvelle présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, lança un projet ambitieux de pacte vert pour l’Europe. Elle plaçait ainsi au cœur des politiques européennes la lutte contre le changement climatique, la protection de la biodiversité, la transformation numérique et, plus largement, le développement soutenable. C’est au moment où le projet prenait forme qu’éclata la pandémie de la COVID-19, qui requit l’attention puis l’action de l’Union européenne. Le plan de relance « Next Generation EU » fut mis sur les rails en mai 2020, avec une ambition comparable au pacte vert.

Nous souhaiterions également envisager les principaux traits des deux projets, leurs relations réciproques et leur gouvernance. En particulier, le plan de relance européen peut-il être qualifié de « moment hamiltonien » pour la construction européenne ? Par « moment hamiltonien », nous faisons référence à la création d’une banque centrale étatsunienne et à la reprise de la dette des États par le niveau fédéral, les liant ainsi étroitement dans la fédération.

Enfin, nous prendrons en considération les articles à dimension géopolitique, qui comparent les politiques européennes de développement environnemental à d’autres initiatives globales ou régionales, en Amérique, en Asie ou en Afrique.

Les questions suivantes peuvent être utilisées comme indications quant aux thématiques à aborder :
 

(1) Qu’est-ce que le pacte vert européen ? Quels sont ses objectifs ? Comment devrait-il être mis en œuvre ? Le pacte vert est-il un concept global, couvrant tous les secteurs d’action politique, comme l’est le développement soutenable ? Cela concerne-t-il aussi le développement soutenable ? Ou le pacte n’est-il que « vert », c’est-à-dire ne touchant que l’environnement, ce qui constitue un concept large mais pas global ? Ou le pacte est-il encore moins ambitieux, visant uniquement à lutter contre le changement climatique, le projet général étant alors seulement de faire de l’Europe le premier continent climatiquement neutre à l’horizon 2050 ?
(2) Le pacte vert constitue-t-il un changement radical de perspective, ou une simple transition ? Quel était l’objectif majeur de l’Union européenne jusqu’en 2019 ? Quelle était l’importance du développement soutenable avant le lancement du pacte vert ? Pourquoi l’Union européenne est-elle entrée dans cette démarche ? Pourquoi a-t-elle changé ses objectifs ? Quelles ont été les causes et les motivations qui expliquent le virage vers le développement soutenable ?
(3) Qu’est-ce que le plan de relance européen, ou « Next Generation EU » ? Quels sont ses buts et ses objectifs ? Que signifie exactement la « relance », au regard des performances économiques avant la crise ? Ce changement concerne-t-il également d’autres objectifs, plus proches de ceux du pacte vert ? Comment le plan de relance a-t-il vu le jour ? Qui l’a lancé ? Qui était en faveur de celui-ci, ou y était opposé ? Qui en a établi le programme ? Comment est-on arrivé à un accord ?
(4) Le plan de relance est arrivé au moment de l’élaboration du nouveau cadre financier pluriannuel septennal, débutant en 2021, et des décisions le concernant. En quoi les deux négociations ont-elles été liées ? Des décisions conjointes au plan de relance et au cadre financier devaient être prises dans le second semestre de 2020 : comment cela s’est-il passé et comment ces décisions ont-elles été rendues possibles ?
(5) Le plan de relance confirme-t-il l’évolution vers un développement soutenable ? Ou met-il plutôt l’accent sur la relance économique suite à la pandémie ?

(6) Quels sont les mécanismes de gouvernance, les structures et les procédures de la mise en œuvre du pacte vert ? Qui, à la Commission, est chargé de sa mise en œuvre ? Quel est le rôle des États membres ? Comment participent-ils à la mise en œuvre et la gestion, ainsi qu’à l’utilisation des fonds (le « plan d’investissement du pacte vert pour l’Europe » et « fonds pour une transition juste ») ? Qui est chargé du contrôle de la mise en œuvre ?
(7) Qu’est-ce que le « fonds pour une transition juste » ? Quels montants lui sont attribués ? Qui le finance, qui en bénéficie, et pourquoi ? Quels en sont les objectifs, et quand devraient-ils être atteints ? Qui prend les décisions quant à l’octroi du Fonds ? Quels sont ses mécanismes de gouvernance ?
(8) En quoi le pacte vert pour l’Europe et le plan de relance européen sont-ils apparentés dans leur gouvernance, leur gestion, leur mise en œuvre et le contrôle ? Les structures et procédures des deux programmes sont-elles comparables ou parallèles ?

(9) Le plan de relance européen a été qualifié de « moment hamiltonien » pour l’intégration européenne. L’expression fait référence à la création d’une banque centrale étatsunienne, et à la reprise de la dette des États par le niveau fédéral, liant ainsi étroitement les États au sein de la fédération. Cette comparaison historique est-elle pertinente ? Ou que peut signifier d’autre pour l’Union européenne le plan de relance ?

(10) En quoi le pacte vert est-il relié aux engagements environnementaux internationaux de l’UE, à savoir les « objectifs de développement durable » des Nations unies (à atteindre en 2030), ou l’Accord de Paris sur le climat (2015), ainsi que d’autres engagements internationaux, par exemple concernant la biodiversité et le développement des pays plus pauvres ?
(11) Qu’est-ce que le Green New Deal américain ? Qui en sont les promoteurs, gestionnaires et organisateurs ? Quelle est la relation entre la société civile, et les États/la fédération ? Quelle est l’approche du gouvernement Biden envers le développement soutenable et le changement climatique ?
(13) Qu’est-ce que le concept chinois de civilisation écologique ? Est-ce comparable à l’idée occidentale de pacte environnemental ? Est-ce la traduction ou l’adaptation chinoise du développement soutenable, ou est-ce un concept spécifique ? Comment fonctionne le pacte vert sud-coréen ? Est-il arrivé à maturité ? Quelles sont ses caractéristiques de gouvernance ?

Les contributions peuvent émaner de chercheurs et praticiens dans tous les domaines des sciences sociales. Les propositions interdisciplinaires recevront un intérêt tout particulier, de même que les approches théoriques, conceptuelles et méthodologiques.
Les propositions, rédigées en anglais ou en français, devront être envoyées au plus tard le 15 juin 2021, à la rédaction, à l’adresse suivante : frederic.lepine@cife.eu
Ces propositions devront reprendre : le titre de l’article proposé, une présentation de celui-ci (500 mots), ainsi que le CV de l’auteur.
Ces propositions seront soumises aux responsables du numéro thématique. Une fois la proposition acceptée, l’article devra être envoyé avant le 15 octobre 2021. L’article reçu sera ensuite soumis à une procédure de relecture en aveugle. Le texte final sera publié début 2022 sur les pages de la revue dans le site cairn.info

Chaque article doit comprendre entre 5 000 et 10 000 mots (notes de bas de page incluses, bibliographie exclue), et doit être rédigé en français ou en anglais. Il faut y ajouter un résumé d’environ 150 mots (avec, si possible, une traduction dans l’autre langue), ainsi qu’une brève présentation de l’auteur (100 mots).

 

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